Activités

WHWM n°5 : Soul-Funk | 30 mai

5ème épisode de notre histoire de la musique afro-américaine à travers le documentaire organisée avec le Zinema.

ATTENTION, cette semaine nous commencerons par l’activité. Rendez-vous donc à 20h00 au Zinema. Le film commencera aux alentours de 21h00.

DOCUMENTAIRE: « WATTSTAX »
« I am somebody!…I am maybe poor! I am somebody!… I am black, beautiful and proud! » scandaient les 100’000 personnes réunies en août 1972 au Los Angeles Coliseum dans la joie et la commémoration. Un documentaire organisé par le label Stax (Isaac Hayes), après les émeutes raciales de Watts, et vite considéré comme le Black Woodstck.
Documentaire, Mel Stuart, USA, 1973, 103′, VO sous-titré FR, 16/16 ans

Extrait:


Wattstax – Bande annonce par FranceCinema

 
ACTIVITÉ: « BALADE MUSICALE »

 

Balade guidée par Pierre Corajoud à travers Lausanne pour faire vibrer vos oreilles au rythme de vos pas.

Plus d’info ici

 

 

 

Tous les derniers vendredis du mois au Zinema, Rue du Maupas 4, Lausanne
Ouverture des portes: 20h00
Entrée: 14.-CHF
Retrouvez le programme complet du cycle sur: http://wehatewhitemusic.ch/

The Slingshots – Coffee Cold / She Ain’t Got No Soul (Rocafort Records)

Et voici le n° 5! Le son rafraîchissant des Slingshots de Barcelone.

Le groupe s’est formé en 2008 avec en tête l’idée de rendre hommage et reproduire l’énergie du Deep Funk, la qualité des voix de la Soul et la richesse instrumentale du Jazz, de ses origines jusqu’à aujourd’hui, pour offrir au public un son riche musicalement et qui vous donne envie de danser. En piste!

Vinyl disponible ici!

Holy Groove Festival 2014 | Soirée de soutien le 28 mai

Holy Groove is back! L’unique festival funk & soul de Suisse est de retour pour une deuxième édition explosive qui se prépare en ce moment-même. L’Association Lausanne Funk est en train d’extraire le meilleur du groove pour en faire un événement sur mesure qui se déroulera du 2 au 5 octobre 2014. Du live, mais pas que… Comme l’année dernière, les différentes facettes de la culture soul & funk se baladeront main dans la main, pour le plus grand plaisir de tes sens.

Ca titille tes papilles? Soutiens le festival en te secouant aux rythmes des Holy DJs de l’assoc’ le mercredi 28 mai, de l’apéro au dodo. Dès 19h, une soul insolente accompagnera ton burger « Holy Gras » au Zoo, avant de rebondir sur un funk aussi puissant qu’enivrant, directement délivré au Romandie. Tu savoureras alors un avant-goût de ce qui se trame d’ici le mois d’octobre. Le compte à rebours est lancé!

Get up, get into it, get involved!

Zoo Burger: dès 19h

Le Romandie: dès 23h
Entrée: 10.- / Plasti: 0.-

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The Nitty Gritty Sextet – Something New / Nitty Boo Boo (Roafort Records)

Rocafort Records présente pour la première fois sur vinyl, « Something New » et « Nitty Boo Boo », deux morceaux composés et joués par « The Nitty Gritty Sextet », un alias qui désigne les meilleurs musiciens de musique latin à New-York.

Nous sommes en 1967 dans le Spanish Harlem et une équipe incroyable de musiciens se réunit dans un studio pour enregistrer une série de morceaux. Cette session studio capture le son de l’époque, un mélange de musique latine, du Mambo et du Son cubain avec le Rhythm & Blues et la Soul. Malgré l’intérêt de RCA Records à sortir un album, ces morceaux ne sortiront jamais des tiroirs. Jusqu’à aujourd’hui.

La dream team se composaient de:

Tito Puente: Timbales
Louie Ramirez: Vibraphone
Ricardo Ray: Piano
Jimmy Sabater: Choeur
Bobby Marin: Choeur
Willie Torres: Voix

Charlie Palmieri: Tambourin
Ozzie Torrens: Percussion
Bobby Rodriguez: Basse
Joe Cuba: Congas

Ecoute et achète ton exemplaire ici: Rocafort Records

WHWM n°4 : Jazz-Soul | 25 avril

 

4ème mois de l’année et 4ème épisode de notre remontée de l’histoire de la musique afro-américaine organisée avec le Zinema. Ce mois-ci, on se focalisera sur l’icône Nina Simone.


DOCUMENTAIRE: « NINA SIMONE THE LEGEND »

Dans ce documentaire, celle que l’on surnomme « La Callas Black », Nina Simone se révèle par ses propres mots et ceux de ses proches, qu’elle retrouve lors de son retour au pays natal: la maison de son enfance où vit encore sa mère.

Documentaire, Frank Lords, USA, 1992, 52′, VO sous-titré FR, 16/16 ans

Extrait:

DJ SET: « TOU LES »

 

Tous les derniers vendredis du mois au Zinema, Rue du Maupas 4, Lausanne
Ouverture des portes: 20h00
Entrée: 14.-CHF
Retrouvez le programme complet du cycle sur: http://wehatewhitemusic.ch/

WHWM n°3 : Le Jazz | 28 mars

3ème épisode de notre histoire de la musique afro-américaine à travers le documentaire organisée avec le Zinema. Du Jazz pour le mois de mars.

DOCUMENTAIRE : « STRAIGHT NO CHASER »

Le Jazz ne sonnera plus jamais comme avant, Thelonious a libéré le piano! Straight No Chaser est un portrait en noir et blanc du musicien de génie qu’était Thelonious Monk, père du Bebop.

Documentaire, Charlotte Zwerin, USA, 1989, 90′, VO Sous-titré FR, 16/16 ans

 

CONCERT: AFROSWEAT

Inspiré par une énergie commune que l’on appelle  » groove », AfroSweat révèle une identité où charme et musique urbaine se croisent pour donner naissance à un répertoire aux compositions inédites ainsi qu’à quelques standards revisités. Le trio, basé à Lausanne , se chargera d’apporter une vague d’énergie positive à tous les mélomanes qui passeront là!

Matthieu Blanc – bass , vocal Ornella Ponnaz – keyboard, Xavier Longchamp – Drum

 
Tous les derniers vendredis du mois au Zinema, Rue du Maupas 4, Lausanne
Ouverture des portes: 20h00
Entrée: 14.-CHF
Retrouvez le programme complet du cycle sur: http://wehatewhitemusic.ch/

Rocafort Records Release Party | 1er Mars

Toujours un oeil dans le rétroviseur, DJ Harry Callahan et Salmónont grimpé dans leur side-car l’été passé. Depuis, le Barcelonais et le Lausannois ont sorti trois 45 tours dans les règles de l’art, dont certains morceaux d’époque n’étaient encore jamais parus dans le commerce.

Assoiffés de vinyles et de la benzine sous le capot, les deux cousins continuent leur route et passeront par le Bourg le 1er mars. Une soirée qui te fera forcément hocher la tête, taper du pied et secouer le séant. Le tout pour le prix d’une pression. Alors, bois en une de moins et repars avec une passion en plus. Même Qoqa ne fait pas pareil deal!

Site du Bourg

Site de Rocafort Records

WHWM n°2 : Le Gospel | 28 février

Notre cycle de documentaires dédiés à l’histoire de la musique afro-américaine continue avec une soirée consacrée au Gospel.

Tous les derniers vendredis du mois au Zinema, Rue du Maupas 4, Lausanne
Ouverture des portes: 20h00
Entrée: 14.-CHF
Retrouvez le programme complet du cycle sur: http://wehatewhitemusic.ch/

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DOCUMENTAIRE: « REJOICE & SHOUT »

Rejoice & Shout met en lumière ‘évolution du Gospel (Negro Spiritual à la Soul), cette musique qui a fait vibrer l’âme de la communauté afro-américaine depuis sa christianisation

Documentaire, Don McGlynn, USA, 2011, 115′, VOSTFR, 16/16 ans

MESSE DE MINUIT: AWAKEN PRODUCTIONS

WE HATE WHITE MUSIC! Cycle de films sur la musique afro-américaine | 2014-1015

Le Zinéma et les Enfants de Jean Brun présentent
WE HATE WHITE MUSIC !
Une histoire de la musique afro-américaine en 10 documentaires.

Tous les derniers vendredis du mois au Zinema, Rue du Maupas 4, Lausanne
Ouverture des portes: 20h00
Entrée: 14.-CHF
Retrouvez le programme complet du cycle sur: http://wehatewhitemusic.ch/

 

Sous ses airs de revendication politique, ce cycle de documentaires explore, tel un arbre généalogique, les branches de la musique afro-américaine. Le Blues, le Jazz, la Soul ou encore le Rap, 10 courants musicaux sont abordés au travers des problématiques sociales et politiques de leur temps ou au travers de portraits de leurs grandes icônes. Après chaque projection, la petite toile laissera place aux interventions de grands spécialistes pour, entre autres, un concert, un DJ set, une masterclass, une balade musicale ou une conférence élargissant le panorama cinématographique. WE LOVE BLACK MUSIC !

 

La série commence le vendredi 31 janvier 2013 avec le Blues et voici son programme:

 

DOCUMENTAIRE: LE BLUES ENTRE LES DENTS »

Les vétérans du blues ayant tendance à pourrir à l’ombre dans les ghettos, le réalisateur est parti recueillir leurs derniers soupirs. Savante mosaïque, de Harlem à la Nouvelle Orléans.
Documentaire, Robert Manthoulis, USA, 1973, 130’, VO sous-titrée FR, 16/16ans

 

CONCERT: THE TWO
Le Blues habite incontestablement ce duo romand. Simple et authentique, rugueuse et sincère, leur musique envoutera après la projection la petite salle de cinéma.

Evénement Facebook

LES AMBASSADEURS DU MOTEL DE BAMAKO – GET UP JAMES / MAKE IT FUNKY (Rocafort Records)

Notre troisième 45 tours est là! Elle nous vient du Mali et nous sommes très fiers de vous annoncer qu’il s’agit là de deux morceaux jamais sortis sur aucun support auparavant. Une exclusivité signée Rocafort Records que vous pouvez acheter en vinyl ou en digital en vous rendant sur: http://rocafortrecords.bandcamp.com/

Et voici l’histoire de ces enregistrements.

Funky Ambassadeurs

« Boum », « boum », « boum » ! En deux ou trois coups de feu, la piste de danse du Motel de Bamako se vide prestement. Tiekoro Bagayoko, le patron des lieux vient de jeter son dévolu sur une belle de nuit et souhaite l’inviter à danser. Sous les frondaisons de manguier, juché sur une petite estrade en béton, l’orchestre s’adapte aux demandes d’une clientèle cosmopolite et d’un patron fantasque, qui apprécie particulièrement le funk américain, gage de modernité au cœur des nuits de Bamako.

Formés en 1969 autour de musiciens maliens, ivoiriens, guinéens et sénégalais, Les Ambassadeurs du Motel est l’orchestre le plus cosmopolite du Mali des années 1970, dirigé par le guitariste guinéen Manfila Kanté. Ce dernier sait parfaitement fédérer les énergies, tout en donnant une orientation résolument moderniste aux Ambassadeurs, qui passe notamment par l’appropriation et l’adaptation d’un répertoire musical occidental.

Lorsque Salif Keita quitte l’orchestre du Rail Band pour rejoindre Les Ambassadeurs en 1973, il s’y affirme comme un chanteur porteur d’émotions nouvelles par rapport à sa propre vie et à l’évolution que connaît le Mali, une quinzaine d’années après l’indépendance. L’entente musicale de Salif et de ses nouveaux collègues est immédiate. Salif s’impose naturellement comme chanteur vedette. Beidy Sacko chante les morceaux afro-cubain alors qu’Ousmane Dia et Moussa Doumbia interprètent les titres funk et rhythm’n’blues.
Le batteur Nouhoun Keita et le bassiste Sékou Diabaté posent la base rythmique des Ambassadeurs, l’une des plus solides du continent. Les musiciens répètent et travaillent inlassablement leur répertoire chaque jour de dix heures à quatorze heures. Des tubes comme There was a time de James Brown ou Lady de Fela font les beaux jours de l’orchestre. Soir après soir, concert après concert, les musiciens observent attentivement le public du Motel pour retranscrire en musique ses moindres pas de danse, exécutés dans une ambiance de liberté totale.

Les Ambassadeurs excellent en effet dans les morceaux funk. Directes, profondes et rauques, leurs interprétations évoquent un quotidien sans fard: distractions nocturnes, danses improvisées, plaisirs grivois, mais aussi une dure réalité économique. Ces chansons expriment de véritables éclairs de génie, ainsi qu’une facilité déconcertante à s’approprier un idiome musical inventé par James Brown, Dyke & The Blazers, les Meters, Marvin Holmes, Rex Garvin et une poignée d’autres musiciens noirs américains.

Dans le langage vernaculaire noir américain, le terme funk désigne une odeur souvent jugée déplaisante, celle de la sueur et des rapports intimes. La sueur reste la base du funk, la forme d’expression la plus brute des musiques noires, qui est au rhythm’n’blues et à la soul ce que le free jazz est au jazz. À savoir un langage exacerbé de l’identité noire, vindicatif et pur, qui renvoie indirectement aux prémices des musiques africaines. Puissants comme une secousse tellurique et tranchants comme un rasoir, ces deux morceaux des Ambassadeurs en sont la preuve vibrante.